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Ouverture des marchés de l’énergie : la France aurait pu mieux faire !

Publié le 05 mars 2016 à 16h38Mis à jour le 13 juillet 2017 à 12h06

drapeau europe

Publié le 11 février, le rapport annuel de la Cour des comptes critique les résultats de l’ouverture à la concurrence du marché de l’énergie, entreprise il y a plus de 20 ans.

Depuis les premières directives européennes sur l’ouverture des marchés de l’énergie à la fin des années 90, les États membres ont adopté des modalités diverses pour introduire la concurrence dans les marchés de l’énergie. La France a opté pour une ouverture progressive, avec la coexistence de tarifs réglementés et d’offres de marché. Cependant, l’Union Européenne a toujours fait pression sur les États pour accélérer la libre concurrence dans la vente d’électricité et de gaz naturel, ceci dans l’intérêt des consommateurs, en considérant notamment que le maintien de tarifs réglementés entrave ce processus de libéralisation.

Les magistrats de la Cour constatent donc que l’État et le Parlement ont créé, au fil des ans, une grande incertitude juridique, préjudiciable aux opérateurs et aux consommateurs. Alors que d’autres pays de l’Union Européenne ont adopté des positions plus tranchées, en libéralisant les marchés de l’énergie dès les années 90 (Royaume-Uni, pays du nord de l’Europe).

Les critiques de la méthode française ne sont pas neuves. Mais, depuis quelques mois, une forte accélération de la libéralisation des marchés du gaz naturel et de l’électricité s’est engagée en France. La loi « Consommation » de mars 2014 a fixé les modalités pour le marché du gaz naturel concernant les clients finaux professionnels. Ces dispositions ont eu aussi pour effet de rappeler les échéances fixées dans la Loi NOME de décembre 2010 (fin des tarifs réglementés de vente d’électricité pour les clients finaux non résidentiels au 31 décembre 2015).

ENGIE accompagne ses clients historiques qui sont amenés à renoncer au tarif réglementé de vente de gaz et à adopter une stratégie offensive sur le marché de l’électricité. Nos responsables commerciaux sont mobilisés sur le terrain pour vous proposer nos meilleures offres de marché en gaz et en électricité.

Au cours du congrès GAZELEC Lyon le 4 février, Rémy Leroy, le directeur délégué de ENGIE rappelait les enjeux de cette évolution :

  • obligation de passer à des offres de marchés,
  • nécessité d’anticiper sur les échéances légales.

Rémy Leroy a également insisté sur le fait que cette évolution s’effectuait dans un contexte international évolutif :

  • chute des prix mondiaux des hydrocarbures (-55% depuis l’automne 2014),
  • baisse des prix de gros européens de l’électricité qui ne se reflète pas dans les prix de vente au consommateur final du fait, notamment, du financement des EnR,
  • contraintes environnementales nouvelles.

Concernant ce dernier point, il est important de rappeler que les Européens devront réduire de 40% leurs émissions de gaz à effet de serre entre 1990 et 2030, ce qui implique de réduire les consommations d’énergies et leurs empreintes carbones.

Premier opérateur français de gaz naturel, ENGIE est aussi le 1er producteur indépendant d’électricité dans le monde et le 2ème dans l’Hexagone. Le groupe produit la moitié de son électricité en France, à partir d’énergies renouvelables. Vous proposer une énergie au meilleur prix et à faible impact environnemental, c’est aussi cela être à vos côtés.

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