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Smart grids en France : un gain estimé à 400 millions d’euros par an pour la collectivité

Smart grids en France : un gain estimé à 400 millions d’euros par an pour la collectivité

Un rapport sur les bénéfices de la généralisation des smart grids en France à l’horizon 2030 a été publié, en juillet 2017, par quatre grands acteurs du domaine de l’énergie et de l’électricité : l’Association des distributeurs d’électricité en France (ADEeF), l’ADEME, Enedis et RTE. Il étudie un certain nombre de solutions smart grids au niveau de la gestion de l’équilibre offre demande, des réseaux de distribution, et des réseaux de transport, et vient approfondir les travaux réalisés par RTE dans un premier rapport datant de 2015.

 

Pourquoi les smart grids ?

Afin de répondre aux enjeux climatiques actuels et futurs, l’Union européenne a mis en place des objectifs ambitieux pour 2020, dits des « 3×20 » :

  • faire passer à 20 % la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique européen,
  • réduire de 20 % les émissions de CO2 des pays de l’Union européenne par rapport à 1990,
  • accroître l’efficacité énergétique de 20 %.

Pour atteindre ces objectifs, une modernisation des réseaux d’électricité s’impose, notamment par la mise en place de smart grids. Ces réseaux électriques intelligents permettent la communication entre différents points du réseau afin d’assurer l’optimisation de leur fonctionnement et l’équilibre entre l’offre et la demande à tout instant.

 

Principales conclusions du rapport

Les auteurs estiment qu’à l’horizon 2030, l’ensemble des fonctions smart grids étudiées pourraient apporter des bénéfices nets de l’ordre de 400 millions d’euros par an pour la collectivité, ce qui justifie leur déploiement à court et à moyen terme. Ces gains seraient réalisés grâce à l’optimisation de l’exploitation des réseaux, à la diminution de l’énergie non distribuée ou perdue, et à des investissements dans le réseau ou dans de nouvelles capacités de production qui pourraient ainsi être reportés voire évités. D’un point de vue environnemental, les résultats montrent principalement une baisse des émissions de CO2, y compris en intégrant le cycle de vie des matériels déployés.

Ces travaux seront complétés à l’automne 2017 par une évaluation des effets sur l’emploi.

Source : Valorisation socio-économique des réseaux électriques intelligents, juillet 2017.