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Mobilité durable : le secteur public donne l’exemple !

Publié le 11 avril 2017 à 09h12Mis à jour le 13 avril 2017 à 10h19

Dans le cadre de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV), trois décrets parus en début d’année permettent d’accélérer la mutation des flottes gérées par les acteurs publics (État, collectivités et entreprises publiques) vers des énergies propres. Acteur engagé de cette transformation, ENGIE les accompagne en encourageant le déploiement de carburants plus respectueux de l’environnement, pour créer les conditions d’une nouvelle mobilité : plus propre, plus performante et plus économique.

icone reglementaireLes véhicules à faibles émissions définis par décrets

Le gouvernement entend « faire des flottes publiques des flottes exemplaires ». Pour cela,  les acteurs publics devront privilégier les véhicules à faibles émissions de gaz polluants lors du renouvellement de leur parc. Les critères définissant ces véhicules ont été établis par trois décrets parus au Journal Officiel le 12 janvier 2017. Le premier concerne les véhicules légers (moins de 3,5 tonnes), le deuxième vise les véhicules de transport de marchandises (de plus de 3,5 tonnes) et le troisième les autobus et les autocars.

Pour les véhicules légers[1], le seuil retenu se situe à 60 grammes de CO2 par kilomètre. Ce seuil exclut de fait les véhicules diesel et essence ainsi que les hybrides non rechargeables. Ces véhicules devront représenter au moins 50 % des achats de l’État et de ses établissements publics, et au moins 20 % de ceux des collectivités territoriales, de leurs groupements et des entreprises publiques[2]. Objectif : améliorer la qualité de l’air grâce au verdissement du parc automobile public.

Au-dessus de 3,5 tonnes[3], les véhicules à faibles émissions devront être alimentés au moins partiellement par des sources d’énergie autres que le diesel ou l’essence telles que l’électricité, l’hydrogène, le gaz naturel (comprimé, liquéfié ou gaz de pétrole liquéfié) ou un biocarburant. L’État et ses établissements publics devront également acquérir 50 % de ces véhicules « à faibles émissions ».

Pour les autobus et les autocars[4], la règlementation fait une distinction selon les territoires. Ainsi, dans les agglomérations de plus de 250 000 habitants, ces véhicules devront pouvoir rouler « uniquement en mode électrique ». Toutefois, des délais et des exceptions sont envisagés pour les motorisations hybrides et au gaz. Dans les autres villes, les bus aux biocarburants (comme les cars essence ou diesel Euro 6 hors zones urbaines) seront autorisés. Ces critères devront s’appliquer pour moitié des achats des transporteurs publics à partir de 2020 (dès 2018 pour la RATP), puis pour l’intégralité à partir de 2025.

icone likeFlottes publiques : les solutions d’ENGIE pour une mobilité durable

 ENGIE fait de la mobilité un enjeu majeur de son action en mobilisant de nouvelles énergies et des technologies innovantes. En effet, le constat est simple : un trajet en bus électrique permet de rejeter 91 % d’émissions de CO2 en moins et d’économiser 85 % de dépenses par rapport à un même trajet en voiture roulant au diesel.

Filiale du Groupe ENGIE, GNVERT se positionne sur l’ensemble des mobilités durables : le Gaz Naturel Véhicules (GNV) – tant sous sa forme comprimée (GNC) que liquéfiée (GNL) – mais aussi d’autres filières comme l’hydrogène avec une première station inaugurée à Lyon en 2015.

Travaillant main dans la main avec les collectivités locales et les entreprises publiques, GNVERT encourage l’utilisation du GNV et bio-GNV dans le transport de personnes, la propreté urbaine (bennes à ordures ménagères) et la flotte légère de véhicules utilitaires.

De nombreux acteurs publics lui font déjà confiance. C’est le cas par exemple de La Poste qui déploie un parc de fourgons légers roulant au GNV/bioGNV ou de la RATP qui vise un parc 100 % écologique, comprenant des bus tout électrique et des bus à gaz renouvelable, à horizon 2025. L’opérateur de transport urbain a signé à cet effet un partenariat avec ENGIE dès 2014. Le GNV concerne également l’interurbain : le 10 janvier 2017, l’expérimentation d’un premier autocar GNV a démarré sur la ligne Aix-Marseille, une boucle de 75 kilomètres aller-retour.

[1] Décret n° 2017-24.
[2] Cette mesure concerne les flottes de plus de 20 véhicules.
[3] Décret n° 2017-22.
[4] Décret n° 2017-23.
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