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Olivet, exemple de commune éco-responsable

Publié le 29 mars 2019 à 10h28Mis à jour le 24 septembre 2019 à 09h55

Commune de 22 000 habitants, Olivet, dans le Loiret, s’est engagée dans une stratégie de transition énergétique ambitieuse, malgré un budget limité. Ses bâtiments publics sont chauffés et éclairés à partir d’électricité 100% verte depuis 2016, et un programme de sobriété énergétique est en cours. Des choix sur lesquels revient Sandrine Lerouge, adjointe au maire en charge du cadre de vie et des nouvelles technologies.

Pouvez-vous nous présenter Olivet ?

C’est la deuxième ville du Loiret, juste après Orléans. Mais elle reste à taille humaine avec ses 22 000 habitants dont une majorité jouit d’un niveau de vie assez favorisé. Notre tissu économique, en revanche, compte peu de grosses entreprises. Cela nous contraint à une certaine rigueur budgétaire.

Mais cette attention budgétaire nous la maintenons à travers des dépenses et investissements en adéquation avec l’ADN de notre commune. Nous avons la chance d’évoluer dans un écrin de verdure, une campagne à la ville ou une ville à la campagne, et l’éco-responsabilité guide nos choix politiques. C’est particulièrement le cas en matière énergétique.

 

Pourquoi avoir choisi de souscrire une offre d’électricité 100 % verte auprès d’ENGIE Entreprises & Collectivités ?

C’était cohérent avec notre démarche. De plus, Approlys, une centrale d’achat, venait d’être créée au niveau départemental et proposait des achats groupés intéressants aux communes qui souhaitaient y adhérer. C’est ce que nous avons fait en 2016 en faisant le choix volontariste d’avoir une électricité 100% verte. Nous avons été la première commune de la Métropole à le faire.

A cette époque, nous avions en charge l’éclairage des espaces publics extérieurs et, le chauffage et l’éclairage des bâtiments publics de la ville. Depuis 2017, les dépenses énergétiques liées aux rues et routes sont devenues une compétence de la métropole. Mais nous avons poursuivi notre approvisionnement en électricité verte pour les écoles, gymnases et autres bâtiments dont nous avons la charge. Aujourd’hui, cela représente un coût de 615 000 euros par an. La différence est minime par rapport au choix d’une électricité conventionnelle : notre budget n’a crû que de 0,14%.

Après trois ans d’engagement, êtes-vous satisfait des services fournis par ENGIE ?

Oui. D’abord, nous recevons chaque année les garanties d’origine prouvant que notre électricité est d’origine renouvelable. Surtout, nous avons pu bénéficier de l’expertise d’ENGIE. Nous l’avons notamment beaucoup sollicitée pour obtenir des analyses fines et chiffrées de nos consommations. Il s’agissait de répondre à nos citoyens, très exigeants en matière environnementale, mais aussi de nous aider à prendre certaines décisions.

Nous avons par exemple construit une nouvelle halte-garderie, laquelle comprend une partie neuve et une partie dans un bâtiment réhabilité. Si la partie neuve ne nous a pas posé de problème, pour la partie plus ancienne, nous souhaitions bénéficier d’analyses prédictives et de conseils pour choisir les bonnes ouvertures, le bon type de chauffage… Et nous avons obtenu une écoute et un accompagnement à la hauteur de nos attentes. ENGIE nous a mis à disposition des experts qui nous ont aidé à décider des avancées à donner au projet. C’est un vrai plus.

Avez-vous d’autres projets verts en cours ou à venir ?

Oui, nous réfléchissons de manière pragmatique à la façon de réaliser des économies d’énergie simplement, de manière acceptable financièrement et socialement. Par exemple, nous avons entamé une modification de la gestion de notre chauffage pour aller vers un pilotage centralisé et numérique de l’énergie des bâtiments dont nous avons la charge. Un aménagement qui doit nous permette de mieux réguler chauffage et éclairage à distance, et de les adapter à la fréquentation et aux usages. D’ici à 2020, tous les bâtiments devraient être équipés et prêts à être pilotés. Nous avons également installé des systèmes de ventilation double flux dans les gymnases par exemple. Tout cela va nous conduire progressivement à plus de sobriété énergétique.

Par ailleurs, nous sommes attentifs au transport dans notre ville. Nous encourageons donc les circulations douces ou la mobilité électrique. Nous avons été la première ville de la métropole à installer deux bornes de recharge publiques pour véhicules électriques, accessibles gratuitement. D’autres viendront, et le 1er avril nous recevrons 5 voitures électriques pour renouveler la flotte de la mairie.

Nous avons encore des efforts à fournir mais nous sommes engagés pour une transition énergétique ambitieuse. Et nos concitoyens nous encouragent en ce sens.