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Electricité et bioGNV : doit-on impérativement choisir ?

Par Marc CirrePublié le 16 septembre 2020 à 16h50Mis à jour le 16 septembre 2020 à 23h19

La mobilité électrique a créé une onde de choc dans les pratiques des utilisateurs, habitués jusqu’alors à consommer des carburants classiques. Rapidement, l’électrification s’est présentée comme la seule alternative à l’essence et au gazole, faisant de l’ombre au développement du gaz naturel. Aujourd’hui, ces deux alternatives méritent d’être (ré)conciliées. 

La mobilité électrique : petite révolution, grands changements ?

De plus en plus développée en France et dans le monde, la mobilité électrique jouit d’une bonne visibilité. Avec l’émergence de voitures neuves ou d’occasion facilement disponibles sur le marché et le déploiement des infrastructures de recharge, la mobilité électrique est devenue la pionnière de l’alternative automobile durable.

En 2019, plus de 40 000 véhicules électriques ont été immatriculés, soit près de 2 fois plus qu’en 2017. Les projections à 10 ans sont d’autant plus optimistes : le marché table 30 à 40 % de véhicules électriques vendus en 2030. Chaque année, la progression des ventes de ces véhicules confirme la place que prend la mobilité électrique dans le quotidien des citoyens mais aussi des entreprises. Aujourd’hui, les flottes d’entreprise s’intéressent de plus en plus à l’électrification : selon une étude de l’Arval Mobility Observatory, 17% des flottes professionnelles disposent d’un ou plusieurs véhicules électriques et 34% chefs de parc  envisagent d’investir dans cette technologie.

Cette envie de prendre le virage de la mobilité électrique s’explique aussi par les mesures fiscales et réglementaires qui y sont rattachées. La prime Advenir, par exemple, apporte une aide financière aux copropriétés, entreprises et collectivités qui souhaitent installer des bornes de recharge électrique.

Ainsi, la transition vers l’électromobilité est prometteuse, portée par l’ambition de développement à grande échelle des structures de recharge et de l’optimisation continue de l’autonomie des véhicules. Ces perspectives s’ajoutent à des bénéfices concrets et immédiatement visibles : aucune émission de CO2 à l’utilisation et le prix du plein imbattable.

Le BioGNV : la possibilité d’une mobilité décarbonée

Issu de déchets organiques, le bioGNV est un concurrent de taille face aux énergies fossiles. Dévoué principalement aux poids lourds et aux véhicules utilitaires, le bioGNV va-t-il devenir tout aussi répandu que l’électricité ?

Produit localement à partir de déchets organiques, il participe avantageusement à la circularité de l’économie. La biomasse du territoire (sous-produits agricoles et industriels, ordures ménagères, résidus organiques des stations d’épuration…) est récupérée afin d’être transformée en biogaz puis en équivalent gaz naturel injecté dans les réseaux de gaz. Ce biométhane peut être utilisé en substitution du gaz naturel en tant que biocarburant. Il bénéficie alors à la fois aux producteurs d’énergie renouvelable et à l’économie des territoires. La technologie des moteurs thermiques fonctionnant avec des carburants classiques ou au (bio)GNV présentant de nombreuses similitudes, il est aisé et peu onéreux de modifier les moteurs de sa flotte de véhicules pour la rendre adapté à l’usage de ce dernier.

L’impact environnemental est bien inférieur à celui des carburants classiques puisque le bioGNV émet 95% de particules fines et 80% de CO2 en moins… Soit une contribution solide à la transition zéro carbone.

Au bilan, deux solutions alternatives, performantes et abordables

Electricité et BioGNV présentent donc chacun des avantages considérables et répondent aux problématiques rencontrées par les utilisateurs. C’est donc conjointement qu’il s’agit de développer les deux technologies, sans en délaisser l’une au profit de l’autre.

La solution parfaite et contemporaine consiste donc à panacher les énergies en fonction des usages. Le camion électrique pour de longue distance n’existe pas encore, il est donc nécessaire d’utiliser avec pertinence le meilleur moyen de locomotion en fonction de la taille des véhicules et de la distance qu’ils ont à parcourir.

Et la taille de la flotte n’influence que peu, car dès la première voiture, on peut faire un pas dans la mobilité responsable. Chaque entreprise, chaque institution peut jouer un rôle dans la transition vers une mobilité plus verte. Et ce en optant pour des véhicules électriques et en investissant dans des bornes de recharge ou en favorisant l’expansion des utilitaires roulant au BioGNV.

GNVERT filiale d’ENGIE Cofely, propose des solutions innovantes de mobilité durable basées sur le GNV pour les entreprises et les collectivités. Du coté d’ENGIE Entreprises et Collectivités, nous encourageons les démarches pour l’installation de bornes de recharge en soumettant des offres adaptées aux besoins de chaque client.


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